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Théâtre de

la suspension

Vestige[s] de

l'Arrière-Monde

Après Four Corners of a Square with its Center Lost, le Théâtre de la Suspension poursuit sa réflexion autour des dynamiques générationnelles et l’irruption de l’étrangeté dans le quotidien.

La fiction prend place dans une ville imaginaire où s’initie une longue période de travaux, lointains cousins des projections du Grand Paris. C’est d’abord l’histoire de l’arasement du bâtiment dans lequel vit Agnès. Refusant de sortir de cet immeuble, source de honte pour ses semblables, elle disparaît sous les gravats. Ses cendres se dispersent alors dans la ville et se déposent sur les yeux des habitants, perturbant le développement du chantier. A l’autre bout de la cité, une bande de marginaux s’organise pour tenter une ultime action de résistance : prendre en otage le cabinet d’urbanisme en charge des travaux de la ville. Dans quelle mesure ces deux évènements sont-ils liés ? Comment la disparition d’un individu vient-elle nourrir de façon sous-jacente la résistance et l’action d’un groupe ? Quel héritage et quel sens un geste violent peut-il léguer aux générations qui lui succéderont ?

Le Théâtre de la Suspension entreprend ici de créer un spectacle à la fois critique et onirique, visuel et libératoire. La pièce explore en creux les limites des grands projets urbanistiques à l’œuvre sur le territoire français et l’espoir paradoxal contenu en chacun d’eux.

En cours de création



Concept, Texte et Mise en scène
Bertrand de Roffignac
Dramaturgie
Juliette de Beauchamp
Collaboration artistique
Élie Guillou
Scénographie
Henri-Maria Leutner
Création lumière
Grégoire Delafond
Création sonore
Axel Chemla-Romeu Santos, Mørse, Philippe Thibault
Maquillage & Costumes
Maquillage - Ondine Marchal
Costumes - Salomé Vandendriessche
Avec
Baptiste Drouillac
Simon Rembado
Grace Seri
Maximilien Seweryn
Etienne Galharague
Emma Meunier
Naïs El-Fassi
Philippe Thibault

Four corners of

a square with its

center lost

Ils ne s’étaient pas vus depuis dix ans,
Ni le Père, froid,
Ni Sarah la plus petite qui est restée,
Ni les trois autres qui sont partis.
Pas les jumeaux : Ivan, chômeur invétéré,
Et Jeanne, animatrice télé.
Et bien sûr, pas Guillaume : technocrate brillant,
Presque tué par balle un jour de novembre...
Les voilà réunis autour d’une soupe.
Une cuillère, puis deux, puis vingt, et le Père s’effondre, mort.

Commence alors entre les quatre enfants un long règlement de comptes, chacun brillant dans sa façon de faire mal, de nier, de se taire. Maintenus là par une force mystérieuse, leur dispute s’émaille de phénomènes surnaturels et magiques, jusqu’au choc quand leur père brutalement se réveille et décide d’entamer un voyage vers « l’inframonde », où semblent s’être enfouis les scènes, les délires, les pulsions de leur passé.

Concept, Texte et Mise en scène
Bertrand de Roffignac
Assistante à la mise en scène
Angèle Canu
Regard dramaturgique
Juliette de Beauchamp
Scénographie
Henri-Maria Leutner
Création lumière
Grégoire de Lafond
Vidéo
Alice Brygo
Maquillage
Ondine Marchal
Costumes
Salomé Vandendriessche
Création sonore
Mørse,
Axel Chemla-Romeu Santos,
Jean Galmiche,
Baptiste Thiébault
Avec
Léo Allard,
Sarah Brannens,
Jade Fortineau,
Simon Rembado/Baptiste Drouillac
Yuriy Zavalnyouk,
Guillaume Gendreau
Régie
Régie son - Victor de Senneville, Martial de Roffignac
Régie vidéo - Aurélien Trillot
Effets spéciaux - Lou Somveille

Cela s'appelle 

la tendresse

L’année 2015 s’est achevée sur un constat très simple : le terrorisme fait partie de nos vies.
Comme une balle logée dans la chair, impossible à retirer. En réponse, notre société se jette dans une recherche effrénée de sécurité aussi dangereuse qu’introuvable.

Comment ne pas oublier l’amour et la justice : c’est de cela dont nous parle Camus dans cette pièce où cinq jeunes gens décident de se sacrifier pour assassiner le symbole du pouvoir despotique. C’est au nom de la vie qu’il faut vivre. Et c’est aussi au nom de la vie parfois que l’on meurt. En ces temps de révolte et d'organisation de la lutte, il faut interroger la violence sous toutes ses formes, penser les attentats du passé et ceux qui viendront inévitablement dans l’avenir pour que la mort ne triomphe jamais. Ce que nous voulons explorer en adaptant Les Justes, c’est l'endroit où s'entrechoquent la puissance de l’idée et la violence de l’action.

Adaptation et mise en scène
Bertrand de Roffignac
Dramaturgie
Pierre-Angelo Zavaglia et David Fouques
Scénographie
Alix Sulmont
Création Lumière
Henri-Maria Leutner et Samuel Boucher
Création sonore
Morse
Régie son
Axel Chemla-Romeu-Santos
Costumes
Chloé Pernet
Maquillage
Ondine Marchal
Avec
Etienne Bianco,
Jade Fortineau,
David Fouques,
Guillaume Gendreau,
Vladimir Hugot,
Maxime Le Gac-Olanié,
Raphaël Naasz,
Grace Seri